Les escargots, c’est trop rigolo!

Un peu de sport?

Les activités sportives sont parmi celles qu’on apprécie. Elles nous permettent de mesurer nos efforts et de réussir des performances qu’on ne se serait jamais cru capable de réussir.

Lancer un objet, choisir la direction  et réussir à atteindre une cible n’est pas si facile que ça. Mais avec efforts et persévérance, nous arrivons à bien canaliser nos gestes.

Anneaux, balles… Prêts à lancer, attention, je vise, je mesure mon effort, et je lance… Raté ou touché, c’est l’envie qui compte au début et c’est elle qui va nous faire progresser.

Parfois, la discussion s’installe pour savoir quelles sont les coordonnées de la cible, et quelle doit être la force du jet pour réussir la tâche!  Ou tout simplement pour commenter les résultats!

La maîtresse a sorti des fusées (elle a parlé de javelot) et notre salle de gym est devenue une véritable base de lancement… 1, 2, 3 Tirez! Touchez!

Les lancers font partie de nos apprentissages. Mais dans tous ces exercices, il y a une organisation, des règles du jeu que nous devons maîtriser. Chacun son tour, ou chacun à sa place. Ce sont des objectifs cachés, mais tout aussi importants que de toucher la cible.

La concentration est au rendez vous, tout comme la maîtrise de nos gestes pour atteindre la cible proposée.

De nouveaux copains: notre élevage d’escargots

Tiens, la maîtresse nous avait dit qu’il y allait y avoir des nouveaux en classe. Nous, on aurait pu penser qu’on allait avoir de nouveaux copains… Mais c’est tout un troupeau qui est arrivé! Un troupeau… d’escargots. Il va falloir qu’on les surveille, il ne faudrait pas qu’il se sauvent … à toute vitesse!

L’observation des animaux fait partie de la construction de notre connaissance du monde qui nous entoure. On regarde trop souvent les choses sans les voir. Alors, nos nouveaux copains les escargots se sont prêtés au jeu, et nous ont sorti leurs jolies petites cornes.

Evidemment, un escargot ce n’est pas méchant, mais il faut quand même une certaine maîtrise de soi pour les laisser ramper sur notre main. Ils nous ont  permis de nous poser pas mal de questions: quel est leur régime, comment se déplacent-ils, et même sans chercher à faire des sciences, juste prendre le temps de les observer, pour le plaisir…

Ecrire, un plaisir et une science

 

 

Pour  arriver à guider nos petits doigts dans le monde des lettres, nous devons leur apprendre des tas de choses. La maîtresse nous aide bien d’ailleurs, car elle nous fournit des dessins à points qu’il nous faut repasser. On aime bien le résultat.

Quand on parle écriture avec les copains, on se rappelle tous les exercices qu’on a faits. C’est souvent des lettres qui nous ont appris leurs secrets, mais on n’oublie pas que les nombres aussi ont de jolies lignes. Et il faut qu’on arrive à maîtriser ces drôles de signes qui ont souvent l’habitude de se ressembler, et souvent envie de se mettre à l’envers.

Château noir et Château blanc: y aura t’il la guerre?

Petit à petit, nous poursuivons notre apprentissage des Échecs. Grâce à notre moniteur, Alain, nous maîtrisons le nom des pièces, et nous commençons à comprendre la règle du déplacement.

Nous avons aimé le conte des châteaux qui sont installés face à face. Vous pouvez lire cette histoire en suivant ce lien.    Vous pourrez apprendre vous aussi ce que se disent les deux peuples qui se sont découvert des voisins identiques… ou presque!   (conte des châteaux blanc et noir au format pdf sur le site)

Placer les pièces sur l’échiquier est déjà un premier pas vers le savoir. Il faut retrouver la place de chacun, et pour nous y aider, au début, on nous a fourni un plan d’échiquier avec toutes les pièces dessinées. Petit à petit, nous avons mémorisé l’emplacement du roi, de la reine, du fou, du cheval… et des pions sans oublier les tours. Il nous a fallu d’abord les reconnaître toutes!

Une fois les pièces en place, il faut savoir comment elles se déplacent. Ce n’est pas toujours facile de comprendre que le fou peut partir en diagonale ou la tour en horizontale ou verticale. On verra ça plus tard. Pour commencer, on a appris que les soldats (les pions) avancent toujours droit devant eux, et ne reculent jamais. Alors, forcément quand ils se retrouvent face à un adversaire, ils sont bloqués. Par contre, pour se défendre, ils peuvent « prendre » leur ennemi, mais uniquement en travers!

D’ailleurs, pour mieux comprendre le déplacement des pions, on a commencé à jouer. Nous avons placé 8 pions noirs et 8 pions blancs et nous les avons fait avancer vers le territoire ennemi. Le premier qui arrive à aller de l’autre côté a gagné.

Comme nous l’avons appris dans le conte, le roi est très vieux, et il a du mal à marcher. Il se déplace lui aussi d’une seule case. Il a tout autour de lui des cases où il peut aller. On a appelé ça sa cabane. Et pour mieux la voir, nous avons posé des jetons de couleur tout autour….  Une fois tous les pions déposés autour du roi, le jeu commence. On bouge un pion de couleur, et on met le roi à la place qu’il vient de laisser. L’adversaire fait pareil avec son roi. Et on recommence. Un autre pion de couleur se déplace, et le roi prend sa place, et ainsi de suite… Le roi peut avancer dans tous les sens , mais il n’a pas le droit…. d’aller dans la cabane de l’autre roi!

Le premier roi qui arrive « en face »  a gagné!

 


Avec les rois et leurs cabanes, on a fait le même jeu qu’avec les pions. Les rois avancent une case par une, et leur cabane aussi se déplace.  C’est le premier qui arrive de l’autre côté qui a gagné…

 

Retour sur les nombres:

Quand on a compris le principe de la numération, on a moins de difficulté à comprendre la formation des nombres plus grands que 10. La notion de dizaines et d’unités est intuitive, et petit à petit, nous avançons dans la construction de l’espace des nombres. Nous dépassons nos limites.

Chacun travaille à son niveau. L’important est que nous arrivions à dépasser notre savoir, et de lui donner de nouvelles notions. Petit à petit, mais de manière sûre… Rien ne sert de courir, dit la fable… La maîtresse nous a donné des fiches avec des petits dessins que nous devons mettre dans un cadre. Il faut ensuite compter le nombre d’objets et mémoriser ce nombre pour prendre autant de jetons que d’objets et vérifier le compte en déposant chaque jeton sur un objet. S’il n’en manque pas, ou s’il n’y en pas en trop, c’est gagné. Facile avec 1, 2, 3… mais avec 15, 16 ou 17! hum!

La numération, c’est utile, surtout que dans quelques temps, on va commencer à compter les jours les uns après les autres …On a entendu dire que c’est bientôt Noël… Alors, comptons les jours, les uns après les autres!

Des petits en pleine action:

Que ce soit dans les ateliers sensoriels ou dans des  activités de motricité fine telle que la peinture, nous, les Petits, on se débrouille, sous le regard complice de nos copains les Moyens et celui satisfait de la maîtresse.


Un hérisson pas bien piquant, mais qui finirait par avoir mauvais caractère si on le remettait pas à sa place. On le comprend: dur d’avoir des morceaux un peu partout. Mais pas de crainte petit hérisson, nos copains les Petits vont te réparer ça en deux temps trois mouvements!


Nos copains les Moyens nous l’avaient bien dit: qu’est ce qui est plus difficile: retrouver la bonne place ou arriver à le mettre en équilibre? Les deux sont à notre portée, et nous nous débrouillons fort bien.

Chacun son nom. Facile. Mais quand c’est écrit, c’est déjà un peu plus compliqué. Chacun réalise cet atelier à son rythme…

Notre album du moment…

A partir du livre et d’étiquettes nous avons découvert et appris à nommer des objets nouveaux comme des trombones, des charnières, des écrous, des épingles à nourrice….. C’était rigolo d’associer  chaque objet à des créations poétiques (ainsi une clé se transforme en chien et des écrous en souris).
Puis nous avons fait l’inverse à partir de créations artistiques les enfants ont du retrouver l’objet d’origine. Qui se cache derrière ce chat ? un pinceau … Vous pouvez voir quelques exemples rigolos d’objets transformés…
 A bientôt pour de nouvelles aventures!